10 raisons pour lesquelles tous les artistes devraient être sur Spotify

[Note de l’éditeur : Kami Knake  est la créatrice du podcast, blog et label de musique Bands Under The Radar (BUTR). Elle a plus de 15 ans d’expérience et elle est actuellement consultante auprès des start-ups de musique numérique et des artistes indépendants.]

De nos jours, il y a beaucoup de buzz autour des abonnements de musique en streaming et sur leur impact sur l’industrie de la musique. Chaque semaine, d’importants artistes affichent leur mépris de Spotify, le plus grand service de streaming de musique au monde, dont ils critiquent les faibles taux de royalties. Pour être franc, ils n’ont qu’une vision à très court terme de la situation. Je vais tenter d’apporter un peu de lumière sur ce sujet très controversé.

10 raisons pour lesquelles tous les artistes devraient être sur Spotify

1. Les abonnements aident les artistes à promouvoir leur catalogue et, à terme, à accroitre leurs recettes.

Le marché de la musique en streaming génère des milliards de dollars d’après MarketWatch. Apple, Google et plus récemment Amazon sont entrés sur le marché du streaming, promettant ainsi une importante augmentation des revenus aux labels de musique. Leur arrivée sur le marché génère de nouvelles opportunités pour l’industrie de la musique. Récemment, la musique en streaming a décollé avec l’arrivée d’Amazon et de son Prime Music en juin, le rachat de Songza par Google en juillet et celui de Dr. Dre Beats Music par Apple pour la modique somme de 3 milliards de $ en août.

Une preuve supplémentaire que le streaming est une grande priorité, puisque ses trois grands labels ont l’intention de stocker et de promouvoir des playlists musicales sur Spotify : UMG a Digster, Sony a Filtr, WMG a PlaylistMe et WEA, la branche de services et de distribution artistique de WMG, a acheté Playlists.net la semaine dernière.

Leur stratégie est de promouvoir la musique à travers des playlists pour augmenter les flux de leur catalogue sur Spotify. En gagnant des followers sur des playlists définies par thèmes ou par genres, ils peuvent introduire de nouveaux morceaux de leur catalogue. Il faut donc s’imaginer un nouveau genre de marketing, une nouvelle forme de promo radio où les influenceurs sont les programateurs de playlist et où tout le monde peut être programmateur. Les labels, distributeurs, artistes, célébrités, marques, émissions TV, fans, etc., sont tous des programmateurs susceptibles d’attirer de nouveaux fans sur leurs playlists Spotify.

Les utilisateurs de Spotify peuvent vous découvrir pour la première fois sur ce genre de playlist, ceci pourra les amener à consommer votre musique à moindre coût et à écouter toutes les chansons de votre catalogue. Ceci vous permettra de gagner des fans, plutôt que des acheteurs occasionnels. La plupart des consommateurs n’achètent pas la musique sans avoir eu une chance de l’entendre dans un premier temps. Par exemple, l’artiste américain indépendant Ron Pope a ajouté son catalogue sur Spotify en 2010, il a généré plus de 57 millions de lectures en un peu plus de 2 ans. 334 636 $ (à compter de février 2014) lui ont été reversés. Pope générait des millions de lectures par mois sur Spotify en Suède, ce qui lui a permis d’être invité à différents festivals suédois. Dans les pays où Spotify est vraiment populaire, comme la Suède et la Norvège, plus personne n’achète de la musique et la quasi-totalité des revenus est générée par le streaming. C’est pourquoi, dans ces pays, certains artistes peuvent générer 5 ou 10 fois plus d’argent sur Spotify qu’aux États-Unis.
Regardons un peu les chiffres. Spotify a plus de 40 millions d’utilisateurs à travers le monde, et 10 millions de ces utilisateurs paient un abonnement mensuel. Plus de 3 millions de ces abonnés payants résident aux États-Unis. Spotify a été lancé en Suède et en Norvège en octobre 2008, mais ce service est disponible aux États-Unis depuis Juillet 2011. La Suède compte environ 10 millions d’habitants, contre 5,1 millions en Norvège, contre environ 319 millions d’habitants aux États-Unis ! Imaginez la quantité d’argent que Spotify ou d’autres services de streaming peuvent potentiellement générer pour les artistes et les labels une fois que le streaming sera devenu la norme aux États-Unis ou dans d’autres pays très peuplés du monde entier ! Cela peut représenter plusieurs milliards de dollars ! De plus, Spotify est un service relativement « petit » par rapport à YouTube et son milliard d’utilisateurs ou iTunes qui compte désormais 800 millions de comptes. Au fur et à mesure que Spotify ou d’autres services de streaming vont croître, l’argent généré par les artistes va évoluer en conséquence.

Pour vous donner une idée, pensez à l’argent généré par les ventes de MP3 des artistes, et imaginez-vous qu’avec le streaming, on vous paie à chaque fois que quelqu’un écoute votre musique. Vous serez surpris de la rapidité avec laquelle cet argent s’accumule lorsque les abonnés payants augmentent. Chaque jour, les recettes de streaming sont plus importantes, elles dépasseront bientôt celles des téléchargements et des ventes de CD. Un fois que cette norme ce sera imposée, tout est possible !

2. Les playlists peuvent faire un tabac !

La chanson « Waves » du rappeur néerlandais Mr Probz, sortie l’année dernière, a généré plus de 2,4 millions de téléchargements à l’échelle mondiale et a été diffusée un million de fois par jour sur Spotify tout au long de l’été. « Waves » a reçu un soutien considérable de la part des DJ de club en Europe, mais comment a-t-elle réussi à atteindre l’Amérique et à entrer dans le top 40 de Spotify au mois d’avril ? Une interprétation prudente des données des mois durant lesquels « Waves » a commencé à devenir un succès montre que le mécanisme de « lean back » des playlists (par opposition à la méthode de recherche « lean forward » à l’origine des streams européens) a conduit au succès de Mr. Probz aux États-Unis. Pour simplifier, le mécanisme de « lean back » des playlists de Spotify a permis de faire traverser les frontières à un Hit européen sans que cet artiste ne bénéficie de presque aucun support conventionnel aux États-Unis. En comparant les flux Spotify, les tags Shazam et les passages en radio sur un même graphique, on peut remarquer que la radio est à la traîne de trois mois et que le nombre réel de passages en radio était à peine perceptible.

3. Les abonnements génèrent de nouveaux artistes

Cette évolution de la musique vers un modèle « All-you-can stream » (streming à volonté) a un avantage caché qui pourrait profiter à tous : les données. Spotify est disponible dans plus de 60 pays, ce qui lui permet de stocker les données d’écoute de millions d’utilisateurs. L’assemblage de ces données et de la musique aura un impact majeur sur l’industrie dans son ensemble, puisqu’il permettra de déployer un processus que vous pouvez déjà imaginer. La montée de Lorde, par exemple, a été alimentée en grande partie par Spotify, car l’équipe qui analyse les données a remarqué que cette pop star générait un énorme intérêt longtemps avant qu’elle ne devienne une star internationale. En interne, la société dispose d’une équipe de personnes dédiées au repérage de ce type de tendances et donc à gérer les artistes en devenir. Ils travaillent également avec les stations de radio traditionnelles pour les aider à identifier les fortes tendances au niveau régional, ce qui, auparavant, était impossible pour les DJ.

4. Les Abonnements permettent de réduire le piratage

Des études ont révélé que les taux de piratage sont en baisse de plus de 80 % en Norvège, qui affiche le plus grand chiffre d’affaires numérique par habitant dans le monde, grâce à la montée des alternatives légales telles que Spotify. Les taux de piratage ont chuté de 20 % en Australie, un an après le lancement de Spotify. Le piratage a baissé de 25 % en Suède entre 2009 et 2011. En Amérique du Nord, le partage de fichiers représente désormais moins de 10 % du trafic total quotidien.

5. Les Abonnements incitent le consommateur moyen à dépenser plus

Les téléchargements numériques n’ont pas été en mesure de compenser la baisse des ventes physiques au cours des 15 dernières années. Le modèle de Spotify vise à régénérer cette valeur perdue en produisant beaucoup plus de valeur par auditeur. Selon Russ Crupnick de NPD Group, un cabinet de conseil respecté, seulement 45 % des utilisateurs d’internet aux États-Unis (190 millions de personnes) achètent de la musique. La dépense annuelle moyenne pour la musique de cette minorité est seulement de 55,45 $. Un client Spotify Premium dépense 120 $ (10 $ pendant 12 mois) par an. Un utilisateur Spotify Premium rapporte plus de 2 fois plus (par an) de recettes à ce secteur que le consommateur américain moyen. L’objectif de Spotify est de convaincre des millions de personnes dans le monde entier de souscrire un abonnement Premium et ainsi provoquer la croissance de l’industrie de la musique.

6. La musique en streaming et désormais prise en compte par les hit-parades

Le streaming audio à la demande est pris en compte dans le US Billboard depuis 2012. En 2013, Billboard a ajouté les données streaming de YouTube pour proposer une formule complexe du « Hot 100 » du Billboard, le classement des meilleurs singles, qui comprend désormais le streaming audio/vidéo à la demande, les téléchargements numériques, les ventes de singles, les radios streaming en ligne et la diffusion radio terrestre. Jamais auparavant les fans de musique n’ont eu autant d’influence sur le classement des hit-parades.
Cette année, les flux de streaming à la demande ont été ajoutés aux données du Top 40 des singles au Royaume-Uni. 100 écoutes seront considérées comme l’équivalent d’un téléchargement ou d’un achat physique de single dans le processus de compilation du classement. Chaque chanson doit être écoutée en continu pendant 30 secondes pour être comptabilisée. Les services d’abonnement qui contribueront à la classification des hit-parades sont les suivants : Spotify, Deezer, Napster, Tracks O2, Xbox Music et Sony Music Unlimited et rara (par Omnifone). Les vues vidéo sur YouTube et Vevo ne seront pas comptabilisées.

7. Recommandations sur réseaux sociaux et concerts = Promotion gratuite

Les utilisateurs de Spotify peuvent facilement partager ce qu’ils écoutent via leur flux d’activité de l’application, grâce à une intégration dans Facebook visible de tous leurs amis Facebook, ou en envoyant des messages à d’autres utilisateurs. Quand les utilisateurs écoutent de la musique sur Spotify, l’information est diffusée sur les réseaux sociaux et vos fans se transforment en promoteurs. Spotify recommande automatiquement des concerts à proximité aux fans qui écoutent votre musique ou vous suivent. Des concerts à proximité sont aussi proposés aux utilisateurs qui visitent votre discographie sur Spotify.

8. Restez en contact avec les alertes et les notifications

À chaque fois que vous sortez un nouveau titre, Spotify génère automatiquement des notifications à vos followers afin qu’ils ne manquent aucune de vos nouveautés. Les notifications comprennent des alertes e-mail, les notifications et recommandations mobiles « push » dans le flux d’activité.

9. Les abonnements génèrent plus de rémunérations que les vidéos en ligne, les radios en ligne et les radios terrestres.

Spotify paie 70 % de « chaque dollar » qu’il reçoit aux ayants droit comme n’importe quel détaillant numérique. Par « ayants droit », on fait référence aux propriétaires de la musique sur Spotify : labels, éditeurs, distributeurs, et, dans certains cas, via des distributeurs numériques, des artistes indépendants. Les taux de royalties versés par Spotify aux ayants droit sont beaucoup plus élevés que celui versé par de nombreux concurrents tels que votre boutique de vidéo d’occasion préférée, ou les stations de radio en ligne ou terrestre. Le montant payé par Spotify est 2 fois plus élevé que celui de certains partenaires vidéo populaires, et ils paient beaucoup plus que les stations de radio en ligne ou terrestres.

10. Le streaming a déjà gagné

Les ventes numériques ont diminué pour la première fois l’an dernier. Les ventes d’albums hebdomadaires baissent régulièrement. Le public a fait son choix, ils préfèrent avoir accès à la musique, plutôt que de la posséder. Pour les personnes résistantes au changement, vous serez toujours en mesure d’obtenir votre musique préférée sous une forme physique ou en téléchargement. À mesure que les ventes de CD et les téléchargements diminuent, les ventes de vinyle remontent. Mais ignorer le streaming, c’est vivre dans le passé. Désormais, les voitures ou les ordinateurs ne sont même plus équipés de lecteur de CD ! D’après Bob Lefsetz, « le streaming a gagné. Bien sûr, il a d’abord gagné dans le secteur du cinéma et de la TV. Les consommateurs ne reviendront pas au modèle de la possession physique, nous sommes entrés dans une toute nouvelle ère. Alors, arrêtons de dénigrer le changement. Je ne m’en fais pas, je suis du côté des gagnants. Je suis concerné par le progrès. Je vois où je vais. Je ne me voile pas la face. »


Kami Knake a créé le podcast, blog et label de musique Bands Under The Radar (BUTR). Elle a une Licence en génie électrique et en informatique de l’Université de l’Iowa et a travaillé pour l’« Agency for the Performing Arts » et Warner Bros Records. Elle a plus de 15 ans d’expérience et elle est actuellement consultante auprès des start-ups de musique numérique et des artistes indépendants. Si vous avez besoin d’aide pour promouvoir votre musique en ligne ou si vous voulez proposer une chanson à BUTR, envoyez un e-mail à Kami à l’adresse suivante : butrmgmt@gmail.com.

7 façons de passer dans la presse sans attaché de presse

par Jennifer Paige

Jennifer Paige est une artiste TuneCore très occupée. Son nouveau duo Paige & Palermo a sorti son premier EP, Stay, et les critiques sont dithyrambiques. Buzzworthy de MTV.com a dit « les deux crooners nous font du Lady Antebellum teinté d’electro, avec quelques nuances de Fleetwood Mac ». Jennifer prend le temps de donner quelques conseils aux artistes pour leur expliquer comment faire parler de soi sans attaché de presse…]

En tant qu’artiste indépendante, quand quelqu’un me demande quel est mon budget, j’ai envie de rire. Umm… que peut-on faire avec zéro dollar ? Même des dépenses raisonnables peuvent s’additionner rapidement pour un artiste indie. Tout l’argent sort directement de nos poches, il n’y a pas de papa Warbucks, aucune grande major pour payer nos dépenses. Nous avons mis tout notre argent, que nous avons durement gagné, dans la fabrication d’un disque, et il ne reste rien pour la promotion. Mais sans promotion, personne ne pourra jamais écouter notre musique.

Heureusement, la musique est une Point fort extraordinaire, elle peut se propager très rapidement. Je le sais. C’est exactement ce qui s’est passé avec mon premier single, « Crush », en tête des hit-parades du monde entier avant même que l’encre de mon premier contrat n’ait eu le temps de sécher, avant d’avoir fait ma première séance photo. Internet et les médias sociaux nous permettent d’être entendus dans le monde entier, mais nous devons apprendre à nous vendre.

C’est l’autre revers de la médaille, au début, on se sent un peu seul ! Donc, il faut réfléchir. Il faut être débrouillard.
-Nous avons BESOIN d’être cités sur des blogs.
-Nous avons BESOIN d’être suivis par des fans qui communiquent activement sur les médias sociaux.
-Nous avons BESOIN que les radios passent nos chansons.
-Nous avons BESOIN que nos fans viennent à nos concerts.
-Nous avons BESOIN des journalistes et de leurs émissions.

Mais comment faire ? Je vous promets, si vous prenez le temps de faire ce que je vous dis, vous PASSEREZ dans la presse.

CE QUI VEUT DIRE : PLUS DE FANS ET D’ARGENT. CE QUI SIGNIFIE QUE VOUS ALLEZ VIVRE DE CE QUE VOUS AIMEZ LE PLUS.

7 façons de passer dans la presse sans attaché de presse

1) Simplifier les choses pour eux.
C’est à vous de raconter votre histoire et de dire au monde pourquoi vous souhaitez faire de la musique. Laura Goldfarb de Red Boot Publicity explique : « Vous serez beaucoup plus susceptible d’intéresser les journalistes si votre histoire est convaincante et si votre contenu est relayé dans tous les médias sociaux. Donc, une grande partie du travail de l’attaché de presse est de faire passer votre image de marque au niveau suivant, et la constance est un élément clé ».

2) Comment susciter l’intérêt des autres ?
Lorsque vous souhaitez partager des informations, rédigez un communiqué de presse captivant. Faites quelques recherches et dressez une liste de médias qui correspondent à votre style de musique (ou achetez-en une en ligne). Assurez-vous de publier des informations pertinentes pour votre éditeur. N’oubliez pas : il est préférable d’écrire un nombre d’e-mails restreint, bien pensés, aux contacts appropriés, plutôt que d’envoyer des e-mails à une liste aléatoire de contacts. Pour une analyse détaillée des différentes méthodes de représentation, consultez PR You ! Le guide « do-it-yourself » des relations publiques par Becky Vieria et Michele Smith.

3) Soyez digne d’être cité.
J’ai récemment été « re-tweetée » par une auteur du Billboard. Quand elle a commencé à me suivre sur Twitter, je lui ai demandé si elle souhaitait écouter un de mes derniers projets, étape d’approche nº 1. L’étape nº 2, c’était de lui faire écouter ma musique, là, c’est la musique qui parle pour vous. Elle a aimé ce qu’elle a entendu et m’a proposé de présenter ma musique et de faire une interview. Mission accomplie ! Aucun attaché de presse nécessaire. Et voilà !

4) Maintenant que les braises commencent à rougir, il n’y a plus qu’à souffler.
Rassembler les personnes qui croient en vous est la partie la plus difficile. Une fois que vous avez obtenu ces premières bribes de buzz et que vous avez commencé à vous faire un nom, il n’y a plus qu’à entretenir la flamme ! Lorsque vous approchez de nouvelles cibles, il est important de publier les contenus les plus crédibles. C’est très important que les nouveaux contacts puissent constater que vous avez du talent pour leur donner envie de parler de vous. Après tout, ils font la course à la nouveauté. Donc, ils ne se reposent jamais. Hop, hop, hop !

5) Tenir un blog informatif.
Nous sommes tous experts en quelque chose. Peut-être avez-vous réussi à faire de nombreuses tournées avec un petit budget. Ou peut-être êtes-vous à l’origine d’une campagne de crowdfunding réussie. Partagez votre expérience : vous vous êtes peut-être planté, à ce moment-là, vous pouvez partager ce qu’il ne faut pas faire. Le plus important, c’est de partager des informations utiles avec les autres. N’oubliez pas de mettre un lien vers votre musique ou votre site web dans chaque publication de blog. Les lecteurs pourront ainsi cliquer sur le lien que vous avez fourni et écouter votre musique. Restez visible. L’objectif est que votre musique sorte de votre cercle d’amis actuel.

6) Suivez la méthode Keaton.
Lors d’une tournée avec Keaton Simons, un artiste de musique indie, j’étais au premier plan pour voir comment opérait sa magie. Je lui ai demandé ses conseils pour passer dans la presse sans budget RP, et il n’a pas hésité à partager ses secrets. « Je pense que tout est question de persistance, de constance, il faut aussi valoriser chaque membre de votre base de fans. Rien ne remplace le contact direct que vous avez avec votre public en tournée, et les vrais fans sont la meilleure publicité gratuite que vous pourrez espérer ! De nos jours, nous avons la capacité d’écrire, d’enregistrer et de sortir une chanson en UNE seule journée, nous pouvons sortir du contenu régulièrement, ce qui est un excellent moyen de rester en contact avec nos fans ». Je suis d’accord avec Keaton. La musique doit être le centre de notre démarche et ce sont les fans qui décident. Vous pourrez voir Keaton le 10 juin dans l’émission Ellen Degeneres Show, voilà une preuve qu’à Point fort de construire une base de fans fidèles, on parvient à ses fins.

7) Privilégiez la publicité gratuite
Beth Hotte de OMG Publicity offre gracieusement quelques ressources aux artistes ouverts d’esprit. Allez vous inscrire dès maintenant !

  • HARO : Help a Reporter Out (et quelques conseils pour vous aider à démarrer.)
  • ProfNet n’est pas un service gratuit, mais ce petit investissement en vaut la peine… surtout pour les artistes qui ne peuvent pas se permettre de se payer un attaché de presse.
  • Je pensais que l’art était en mesure de parler de lui-même. J’avais tort, si nous ne parlons pas de notre art, personne ne le fera. Le buzz, la presse, les fans, etc., tout dépend de nous.

    Si nous comprenons cela, en tant qu’artistes, nous vendons plus que de la musique, nous mettons des expériences de vie en chansons pour toucher d’autres personnes et les inviter à chanter et à se dire : « c’est tellement vrai ! » La musique peut nous toucher, et même parfois, nous aider. C’est une chance de pouvoir partager le don de la musique.

    Alors, allez-y : PARTAGEZ FIÈREMENT VOTRE MUSIQUE et ALLEZ RACONTER VOTRE HISTOIRE. Partez du bon pied et vous pourriez bien avoir ce petit coup de chance !

    Et n’oubliez pas que tout se mérite, car c’est bien nous qui provoquons la chance !

    13 façons de gagner de l’argent avec vos chansons

    par TuneCore Music Publishing Administration

    Si vous écrivez des chansons et qu’elles sont achetées, téléchargées, écoutées ou utilisées de n’importe quelles façons, cela génère des royalties d’auteurs-compositeurs. Plutôt sympa, non ?

    De nos jours, ces royalties sont réparties en deux catégories : les royalties d’auteurs-compositeurs issues des ventes physiques (de l’ancienne industrie) et les royalties d’auteurs-compositeurs dites « numériques » (générées par l’industrie moderne). Grâce à ces multiples possibilités d’utilisation de vos compositions dans ces deux catégories, il y a de fortes chances que vos chansons génèrent de l’argent sans même que vous le sachiez. Cela signifie que de l’argent qui vous appartient peut vous passer sous le nez, et ça c’est dommage. Donc, pour vous informer, nous avons recensé 13 façons de gagner de l’argent avec vos chansons.

    Un petit commentaire avant de commencer : chaque revenu ou type de royalty expliqué ci-dessous est généré à la fois par l’enregistrement original d’une chanson ou « composition » (ex : la version des Beatles de « Yesterday »), et une reprise de cette chanson.

    Les royalties d’auteurs-compositeurs et revenus des ventes physiques

    1) Les royalties mécaniques

    Si vous êtes un professionnel, vous vendez probablement vos chansons sur support physique, comme les CD, les disques vinyles ou même les cassettes (il doit bien y avoir des gens qui écoutent encore des cassettes… non ?). Chaque fois qu’une unité est vendue ou fabriquée, vous gagnez une royalty mécanique, générée par la reproduction de votre chanson. Les maisons de disques ou autres entités qui fabriquent des produits en rapport avec votre chanson (comme The Gap, W Hotel, Putumayo) payent cette royalty. Si la reproduction est réalisée aux États-Unis, le taux de royalty est de 0,091 $ par reproduction pour les chansons de moins de cinq minutes. Un autre taux a été fixé par le gouvernement américain pour les chansons de plus de cinq minutes. En dehors des États-Unis, le taux de royalty habituel se situe entre 8 % et 10 % du prix catalogue.

    2) Les royalties des représentations publiques

    Chaque fois qu’il y a « représentation publique » de votre composition, vous gagnez de l’argent. Les représentations publiques ont lieu partout : chaque fois que vous jouez au pub local, que votre chanson passe à la radio, que vous entendez votre chanson en musique de fond dans un restaurant ou un salon de coiffure, l’auteur-compositeur gagne de l’argent. Et qui paye ? La radio AM/FM, la chaîne TV, les bars, restaurants, avions, bureaux, salles de cinéma… C’est plus clair, à présent ? Aux États-Unis ou à l’étranger, le taux de royalty est déterminé par une négociation entre la société de gestion des droits d’auteurs (PRO) et l’entité réalisant la représentation.

    3) Royalties des droits de synchronisation (pour les droits de « Distribution »)

    Si un réalisateur ou un studio de TV, une société de production ou quelqu’un d’autre veut utiliser votre composition dans une émission de télévision, dans un film ou pour une publicité (hourra !), ils devront payer les droits de synchronisation. Les droits de licence (aux États-Unis et à l’étranger) sont issus d’une négociation bipartite pour laquelle plusieurs informations entrent en compte : la durée d’utilisation, le type d’utilisation (en arrière-plan ou non), le format et la popularité de la production. En raison de tous ces facteurs, les frais peuvent varier de quelques centaines de dollars à plusieurs centaines de milliers de dollars.

    4) Les royalties de synchronisation mécanique

    Attardons-nous un peu sur les droits de synchronisation, car il existe aussi une royalty mécanique générée par les droits d’auteur de « reproduction ». Ce jargon signifie qu’un paiement de royalty par unité est dû à l’auteur-compositeur en fonction du nombre d’unités fabriquées incluant la chanson (comme une carte de vœux, un jouet, un jeu vidéo, etc.). En fonction du nombre d’unités fabriquées, les entités telles que Hallmark, les fabricants de jouets ou les éditeurs de jeux vidéo génèrent et payent cette royalty, et la valeur mondiale est généralement définie en fonction des unités initialement fabriquées.

    5) Les royalties d’impression

    Comme son nom l’indique, cette royalty, générée par les droits d’auteur issus de l’affichage public, concerne les impressions (paroles, partitions, tablatures, etc.). Lorsque les éditeurs de musique comme Hal Leonard ou Alfred Music Publishing créent une partition ou lorsqu’une entreprise imprime un t-shirt avec des paroles, ils sont tenus de payer une royalty d’impression. Il n’y a pas de taux défini par le gouvernement pour cette royalty, elle est plutôt le fruit d’une négociation entre les parties. Pour les partitions, la redevance représente habituellement de 15 % du prix de vente au détail et/ou des frais uniques d’impression peuvent être négociés.

    Les royalties de composition et revenus des ventes numériques

    6) Les royalties mécaniques pour téléchargement numérique

    Si vous écrivez une chanson et que vous la distribuez sur des services de téléchargement de musique comme iTunes, Amazon ou Google, une royalty vous est due pour chaque unité téléchargée. Ce type de royalty est généré par les droits d’auteur de « reproduction » et « distribution », le paiement dépend donc du nombre de reproductions physiques : 0,091 $ par reproduction aux États-Unis, et en général de 8 % à 10 % du prix catalogue en dehors des États-Unis.

    7) Les royalties mécaniques du streaming

    Le streaming est très populaire de nos jours, donc si vous avez distribué votre musique via des services numériques, il est fort probable que vous ayez choisi de faire appel à certains services de streaming interactifs comme Spotify, Rhapsody ou Rdio. Si vous n’êtes pas familier avec ce terme, « interactif » signifie que l’utilisateur peut choisir ses chansons, arrêter, revenir en arrière, créer des listes de lecture, etc. Comme pour les téléchargements numériques, l’auteur-compositeur doit toucher une royalty (générée par les droits d’auteur de « Reproduction ») chaque fois que sa chanson est écoutée sur un service de streaming interactif. Aux États-Unis, il y a un taux d’environ 0,005 $ par flux imposé par le gouvernement, et à l’extérieur des États-Unis la redevance est généralement de 8 % (bientôt plus !) à 10 % du prix catalogue.

    8) Royalties de streaming non-interactif de représentations publiques

    Nous avons parlé d’« interactivité », parlons à présent de « non-interactivité ». Un service de streaming non-interactif est un service qui ne permet pas de choisir les chansons, de créer des playlists, ou d’« interagir » de quelque façon que ce soit avec la musique, le client consomme la musique comme s’il l’écoutait à la radio AM/FM. Un flux non-interactif est une « représentation en publique » qui génère une royalty d’auteur-compositeur payée par le service de streaming, comme Pandora, Slacker, iHeartRadio, Sirius Satellite Radio XM, les opérateurs du câble et des milliers d’autres entités. Dans le monde entier, le taux est déterminé par la société gérant les droits d’auteurs et l’autre entité (en général, un % du revenu brut de l’entité est défini).

    9) Royalties de streaming non-interactif de représentations publiques

    Quand quelqu’un écoute votre chanson sur un service interactif de streaming comme YouTube, Spotify ou Rdio, cela peut également être considéré comme une « représentation publique », ce qui signifie que des royalties d’auteurs-compositeurs supplémentaires sont dus. Aucun taux gouvernemental n’est défini aux États-Unis ou à l’étranger, il est déterminé individuellement par la société gérant les droits d’auteurs et l’autre entité, en général, un % du revenu brut de l’entité est défini. Donc, quelques calculs seront effectués par cette société, et vous obtiendrez votre royalty.

    10) Licence de synchronisation numérique

    Les droits de synchronisation s’appliquent aussi au monde numérique. Nous savons tous que les gens créent fréquemment des vidéos YouTube (ou Vimeo) en utilisant la musique de quelqu’un d’autre en arrière-plan. En termes un peu plus techniques, la chanson est synchronisée avec une image en mouvement, et quand cela arrive, un paiement de licence est dû pour cette utilisation.

    [Nouveau : TuneCore peut désormais aider les artistes à gagner plus d’argent sur YouTube, car notre service Music Publishing Administration comprend la monétisation YouTube.]

    En ce qui concerne le taux de royalty, il n’existe aucun taux gouvernemental, une négociation fixe ce taux en fonction de l’utilisation. Il s’agit généralement d’un pourcentage de revenu net généré par les recettes publicitaires.

    11) Impression numérique

    Recherchez n’importe quelle chanson sur Google et vous trouverez immédiatement des dizaines de sites vous proposant les paroles, les partitions ou les tablatures de cette chanson. L’utilisation de la musique sur ces sites est considérée comme une forme d’affichage public, et les sites de paroles, de musiciens ou même les sites où apparaissent des avatars portant des t-shirts virtuels avec des paroles de chansons (oui, oui, ça compte aussi) doivent payer cette royalty de composition. Là encore, aucun taux gouvernemental n’est défini, les frais sont généralement définis pour une période de temps spécifique et/ou un pourcentage est perçu sur le revenu brut du site grâce aux abonnements ou à la publicité payée.

    12) Les royalties mécaniques pour les sonneries/tonalités d’attente

    Avez-vous déjà acheté une sonnerie téléphonique ? Ou peut-être avez-vous déjà distribué votre propre sonnerie sur iTunes ? Chaque fois qu’une sonnerie ou une tonalités d’attente est achetée sur un appareil mobile, une royalty s’applique (générée par les droits d’auteur de « Reproduction » et de « Distribution »). Les services de musique et les opérateurs téléphoniques comme AT&T, Verizon, T-Mobile, Cricket, Vodafone etc., sont tenus de payer des royalties mécaniques à hauteur de 0,24 $ par sonnerie (aux États-Unis) et un pourcentage du chiffre d’affaires brut (hors États-Unis).

    13) Les royalties de représentations publiques pour les sonneries/tonalités d’attente

    En plus de la royalty générée par l’achat d’une sonnerie/tonalité d’attente, une royalty d’auteur-compositeur est due pour toute représentation publique si la sonnerie/tonalité est jouée en dehors des États-Unis. Là encore, les services de musique et les opérateurs téléphoniques doivent payer, et le taux est déterminé par une négociation entre les parties.
    Tout cela vous dépasse un peu, mais obtenir l’argent de vos compositions vous intéresse ? On vous comprend ! Lorsque vous signez un contrat d’édition avec un éditeur, celui-ci sera chargé d’autoriser et de recueillir pour vous les royalties qui vous sont dues, dans le monde entier. Il est important de s’informer et d’agir dès maintenant car l’industrie de la musique évolue sans cesse, et ce qui vous est dû aujourd’hui ne le sera peut-être plus demain.

    Les éléments les plus négligés par les artistes dans leur stratégie digitale

    [Note de l’éditeur : ceci est un blog écrit pour nous par le stratège en marketing musical Tyler Allen. Apprenez-en plus sur ses prestations de conseils et suivez-le sur Twitter.]

    Il y a 10 ans, ce blog n’aurait eu aucune raison d’être.

    Parce qu’il y a seulement dix ans, le paysage numérique que nous utilisons quotidiennement était un endroit totalement différent.

    Bien que les médias sociaux, certains outils marketing et l’autodistribution existaient déjà en 2005, ces outils n’étaient pas encore tout à fait aboutis ni orientés vers l’automarketing ou les profils de musiciens autonomes qui existent aujourd’hui.

    Twitter n’existait pas encore, ni les programmes de musique pour les artistes tels que SoundCloud ou BandCamp. Facebook avait à peine un an et n’était encore utilisé que par les étudiants, les pages « fans » et outils publicitaires actuels n’étaient pas encore proposés par Facebook. Il y a dix ans, les services de streaming n’existaient pas et le CD était encore un support de vente relativement normal pour les artistes.

    Mais tout cela a changé… plutôt radicalement, non ?

    Aujourd’hui, tous les artistes disposent d’une plateforme pour promouvoir leur musique par le biais des médias sociaux et la diffuser à travers différents canaux. Il peuvent même créer leur propre site Web et gérer leurs tournées. Internet et les médias sociaux sont devenus des Point forts de promotion très efficaces pour la musique, pour se faire remarquer et pour certains, ils ont servi d’autoroute vers le succès.

    Naturellement, nous ne vous apprenons rien. Ce n’est pas une révélation, l’utilisation des médias sociaux s’est imposée depuis 10 ans.

    Mais concentrons-nous plutôt sur les effets de ces plateformes sur l’industrie, car il y a toujours un revers de la médaille.

    De nos jours, les médias sociaux et autres outils donnent plus d’autonomie, tout le monde peut être un artiste et avoir sa propre plateforme, ce qui vous met donc en compétition avec des milliers d’autres artistes. Et tous souhaitent se faire une place sous les projecteurs.

    Alors, comment un artiste peut-il se démarquer des autres ? La réponse est simple… mais incontournable : soyez professionnel.

    L’image que vous donnez de vous-même à travers les médias sociaux, site Web ou tout autre média doit être professionnelle, solide et complète. C’est le meilleur moyen de vous démarquer des autres. Un bon produit et une image numérique soignée vous permettront d’attirer davantage l’attention qu’un artiste qui ne fait aucun effort.

    Donc, comment avoir une image « professionnelle » ? Et quels sont les éléments les plus négligés par les artistes en termes d’image professionnelle ? Voici quelques-uns des conseils que je donne à mes clients pour améliorer leurs images en ligne.

    Une bonne combinaison de contenu

    il s’agit là d’un des éléments d’image numérique les plus négligés par les artistes. Pensez à une grande marque que vous suivez en ligne. Allez consulter leur contenu en ligne.

    Vous trouverez, en général, trois types de contenus :

    • Des publications de développement de marque
    • Des contenus divers qui peuvent n’avoir aucun rapport avec leur marque
    • Des publications commerciales

    Ces trois éléments doivent être mis en valeur pour votre image en ligne. Il doit exister un équilibre entre ces trois éléments. Vous ne devez pas publier trop de contenu commercial, car vous risquez d’agacer vos fans si vous envoyez trop de contenu  en même temps, vous ne devez éviter de publier trop de contenu personnel/aléatoire, car tout le monde risque d’oublier que vous êtes un artiste.

    Il existe une formule pour cela, c’est le rapport 70/20/10, qui prône (à peu près) 70 % de publication pour votre image de marque.

    Vous en studio, vous sur la route, des photos de vos spectacles avec vos fans, ou tout type de communication sur un projet à venir.

    20 % de vos publications devraient être du contenu aléatoire, des messages personnels. Ces messages sont appréciés de vos fans, ils permettent de vous mettre en scène de façon plus personnelle. Vous pouvez parler d’un bon restaurant que vous avez trouvé en ville, donner votre avis sur les nouvelles Jordans, parler de tel ou tel événement ou publier quelque chose de drôle.

    Les 10 % restants de votre contenu doivent vous permettre de vendre vos chansons. Ce sont les publications de téléchargement, ils donnent un coup de pouce à votre merchandising ou permettent de promouvoir les pré-ventes.

    Maintenant, est-ce une science exacte ? Pas du tout. Le « développement de marque » reste parfois assez subjectif. Imaginons que vous publiez une photo de vous et de votre groupe dans un restaurant avec le commentaire suivant :

    « Nous sommes au Gino Pizza à Austin, après un super concert ! Un de nos spots préférés pour dîner en ville. Merci à tous ceux qui sont venus ce soir au bar Joe’s, nous serons bientôt de retour ! Nous serons à Houston vendredi prochain ! Vous pouvez acheter les entrées ici… »

    Cette publication était parfaite pour votre développement de marque, car vous présentez vos concerts et cela montre que vous êtes un groupe de tournée. En mentionnant le restaurant où vous aimez manger le soir, vous avez fait passer une touche personnelle et vous avez publié un lien de vente d’entrées.

    Vous avez regroupé les trois catégories que nous avons mentionnées plus haut dans une seule publication. Mais cela ne suffit pas, cette publication manque d’impact. Le but du jeu est plutôt de répartir les thèmes de publication, et veiller à ce que vos publications ne soient pas axées sur un seul sujet. Donnez à votre auditoire un aperçu complet de votre actualité.

    Fréquences des publications

    La réactivité est la clé de toute plateforme de médias sociaux. Pour Facebook, c’est même très important, car même si vous avez 10 000 « j’aime », mais que vous postez quelque chose qui obtient peu de réactions (« j’aime », commentaires, partages), à l’arrivée, très peu de personnes verront votre publication.

    De même, avec Twitter ou tout autre média tels que Pinterest de Tumblr, si votre publication n’est pas « re-tweetée », « re-pinnée » ou « re-bloggée », elle n’a pas beaucoup d’intérêt.

    Être actif est extrêmement important, et bien que je recommande des publications planifiées à l’avance via HooteSuite ou Buffer App, il est aussi nécessaire de dédier du temps à la communication avec les fans sur chaque plateforme. Voici la fréquence de communication idéale pour chaque média :

    • Facebook : 1 à 3 publications par jour
    • Twitter : 3 à 5 publications par jour
    • Instagram : 1 à 3 publications par jour

    Pour Twitter et Instagram, ces recommandations peuvent être dépassées. Il suffit de vous assurer que vos publications sont bien réparties, assurez-vous d’être en interaction sur Twitter ou Instagram. Suivez d’autres artistes et réagissez à leurs publications.

    L’idée ici est d’être actif, pas seulement avec les fans, mais de communiquer aussi avec d’autres influenceurs tels que les médias et les labels.

    Une vue d’ensemble

    L’erreur récurrente que j’ai pu constater chez certains artistes, c’est l’utilisation de comptes liés ou les copier/coller sur différents médias. Par exemple, avoir un compte Facebook lié à un compte Twitter pour que chaque publication Facebook apparaisse sur Twitter.

    Non seulement ce n’est pas très intéressant, mais en plus, cela donne un air paresseux, assez négatif. La plupart des tweets finissent par ressembler à ceci :

    « N’oubliez pas de commander notre nouvel album… http://fb.com/1237867/page/aiaiajf5454 ».

    Vous pouvez utiliser un tweet et le copier/coller sur une publication Facebook, mais vous devez toujours veiller à ce que chaque média social ait sa propre voix et sa propre raison d’être.

    Par exemple, vous pouvez utiliser Facebook pour vos annonces commerciales, car c’est une plateforme plutôt conviviale. Vous pouvez utiliser Instagram pour votre communication personnelle ou celle de votre image de marque, et Twitter pour gagner des fans et interagir avec les autres.

    N’oubliez pas les autres médias sociaux, votre site Web est très important, et devrait servir à communiquer ce qui ne peut pas l’être sur une publication de médias sociaux. Votre newsletter est aussi un support idéal pour interagir avec vos fans comme s’ils étaient les membres d’une association.

    Veiller à ce que votre image de marque apparaisse sur chaque média social, tout en apportant toujours à vos fans quelque chose de nouveau et d’amusant qui leur donne envie d’interagir.

    Votre image numérique doit être gérée en ayant ces principes en tête. En restant cohérent et très présent, vous pouvez être sûr de vous démarquer et de faire bonne impression devant vos fans et auditeurs potentiels et devant les médias aussi.

    En tant que stratège en marketing musical, Tyler Allen travaille avec un large éventail d’artistes, de labels, de techniciens et de distributeurs. Tyler a commencé sa carrière dans ce secteur avec Sony Music Entertainment et RED Distribution, il a travaillé aussi dans le secteur de la publicité. Son objectif est de donner aux artistes vétérans des outils qui leur permettront de préserver leur patrimoine musical, et aux artistes qui débutent des outils pour lancer leur carrière. Pour en savoir plus : wtylerconsulting.com.